Mon premier Chemex

Quand on lit plusieurs blogs sur le café on devient fasciné par les différentes techniques qui existent pour faire un café. Il y en a qui sont plus spectaculaires que d’autres mais en bout de ligne ce que l’on veut vraiment c’est un excellent café.

La méthode Chemex peut sembler assez ordinaire puisqu’on fait un café filtre. Que le pot de vitre soit plus joli n’ajoute pas à l’effet spectaculaire autant que le café siphon.

J’ai appris que le filtre était particulier pour le Chemex. Il est plus épais et retient plus les huiles et les gras du café ce qui permet d’avoir un café plus doux (contraire d’amer). Est-ce que le fait que les filtres sont fait de fibres de bois mou change l’absorption? Probablement mais ça dépasse largement mes connaissances scientifiques des réactions entre le bois et le café.

J’ai aussi remarqué qu’il y avait plusieurs étapes d’ajout d’eau, trois pour être précis. La température de l’eau n’est pas la même à chaque fois et j’imagine que ça permet l’extraction de différentes composantes du grain. La première étape est pour permettre au café de s’ouvrir et les deux autres est pour extraire la saveur.

Sans être aussi spectaculaire que le siphon il n’en demeure pas moins qu’il y a une attention au détail qui donne un excellent café. Il faut avouer que le fait que le grains péruviens avec un goût presque floral a sûrement aidé à la qualité du café que j’ai eu. Je me sentais coupable de l’avoir pris pour sortir parce que ce café méritait d’être savourer dans une vraie tasse.

Il est certain qu’après une première expérience aussi intéressante, j’ai soudainement le goût de m’équiper pour en faire à la maison. C’est un peu dispendieux si on n’a pas une bouilloire avec un long bec puisque celle qui ont un contrôle de température commence à 120$. La cafetière en vitre varie de 40$-50$ (3-6 tasses) et les filtres sont entre 15$-20$ pour une centaine. Je peux probablement me justifier la bouilloire si je me dis qu’elle va me permettre de faire de meilleur aéropresse.

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Que faire d’une mauvaise expérience

Comme tout le monde j’aime les belles expériences et je suis prêt à les partager avec tous.

Par contre je suis plus silencieux avec les mauvaises expériences. J’aime mieux pas trop en parler ou pointer du doigt ce qui ne m’a pas plu.

Je suis allé essayer un endroit où j’ai vu une superbe machine Rancilio mais je ne crois pas que les grains de café étaient impressionants et je ne suis pas certain que la barista boit du café. Peut-être n’ont-ils jamais eu de vraie formation sur le café.

J’ai donc été déçu de mon expérience et probablement plus déçu de ma déception parce que j’espèrais trop.

On n’en parle plus et on passe à autre chose!

Une première expérience de siphon à café

Pour la St-Valentin, ma tendre moitié m’a amené à la maison mère de Bridgehead et après un bon dîner j’ai décidé d’essayer un café fait avec un siphon.

Une minute d’honnêteté, j’ai demandé un café Chemex mais il y a eu un mélange entre la caisse et le barista et avant que je comprennes ce qui se passait il était en train de faire un café avec un siphon. Comme je n’ai pas essayé un café de cette façon, je savais que ça allait être intéressant.

La technique est très spectaculaire et je me suis permis de prendre quelques photos.

Un petit détail d’équipement: la lampe halogène qui sert à chauffer l’eau est l’option dispendieuse et la plupart du temps il s’agit d’un brûleur à gaz.

Le café qui est produit par cette méthode est vraiment savoureux. Il est facile de bien le goûter. Le colombien que j’ai eu avait un goût tellement plus intéressant que ceux que j’ai au travail que je vais devoir essayer ce colombien avec d’autre méthode pour goûter la différence. Le goût de caramel était très léger mais rendait le café tellement plus intéressant.

Ce fût une très belle expérience et j’ai déjà hâte d’y retourner.

Sidamo de la Brûlerie Rousseau de Québec

J’ai visité notre bureau de Québec en début d’année et j’ai adoré leur café.

J’ai fait quelques commentaires depuis que je voulais avoir des grains de la brûlerie qu’il utilisait au bureau et cette semaine j’ai eu la chance d’en recevoir. Je ne sais pas ce que ça va me coûter pour le transport mais un collègue à ramener un sac de grains de café.

C’est du café éthiopien Sidamo de la Brûlerie Rousseau. Gabriel m’a dit que je devrais trouver des notes de terre et de noisette.

Comme j’avais de la visite samedi matin j’ai fait du « french press », de l’aeropress et de l’espresso.

Je trouve le goût des « french press » trop différent pour m’y habituer et ce n’est vraiment pas la même saveur qui en ressort. Il y a un côté plus âcre qui m’empêche de vraiment l’apprécier.

En aeropress, c’était déjà bien meilleur. Ça s’approche plus d’un americano et j’ai trouvé plus facile d’en goûter les vraies saveurs. Comme les grains sont grillés plus légèrement c’est plus doux et je pouvais y retrouver le petit côté de noisette.

Comme mon type de café préféré c’est l’espresso c’est avec ma petite tasse que je me suis retrouvé au paradis. Je pouvais goûter la pleine saveur de ce café et c’était tellement plus délicieux que les autres grains que j’ai utilisé cette semaine.

Pour être juste, je suis passé de grains semi corsés où je trouve que le côté brûlé et amer ressort trop à un grain plus léger où il est possible de déguster toute la saveur du café. Dans mon cas c’est de cette façon que je peux vraiment voir la différence et apprécier la nouvelle saveur.

J’ai pris deux autres espressos cet avant-midi et je suis toujours en amour. Je n’ai pas l’impression que mon 600g va durer très longtemps.